

Le troisième jour... Levé tôt. On a voulu commencer par le Colisée et on s'est rendus compte qu'il était à deux pas de l'hôtel! On a aussi remarqué un bar gay juste à côté! On a donc fait le Colisée (avec le guide audio), puis tout le Forum romain (c'est dingue de se dire que... c'est tellement ancien!), on a enchaîné avec le Capitole, puis le Panthéon, le très beau Musée du Capitole (c'est là qu'on a vu la Louve du mythe fondateur de Rome et les vestiges... DU TEMPLE DE JUPITER!!!), Piazza Navone (une superbe église et beaucoup de voleurs aussi) et enfin, l'Eglise de Saint-Louis-des-Français. Une Eglise qui est réservée aux Français. Des statues de Jeanne d'Arc, etc. Encore une fois, c'était magnifique. On a pris le bus pour rentrer et on a mis 3 heures pour comprendre comment acheter un billet.
J'ai ensuite poussé Emilie à venir au bar gay avec moi, hi hi! Je lui avais dit une heure, pas plus, mais y avait ce mec... Il commençait à me mater alors je l'ai maté en retour et puis un blaireau s'est mis à le draguer et là, HA HA, un mec qui distribuait des prospectus électoraux (eh oui, il restait une semaine avant les législatives!) les a dérangés et j'en ai profité pour m'incruster dans la conversation. En parlant anglais. Avec des Italiens. Et en fait, les Italiens parlent anglais, français, espagnol... oh la la! J'ai beaucoup parlé avec ma cible jusqu'à ce que le blaireau comprenne qu'il devrait mieux se coucher. En particulier parce que cette salope avait deja un petit ami (laisses-en un peu aux autres, bordel!).
Mon Italien s'appelait Antonio et on a pas mal parlé. De lui, de ses sentiments pour les législatives ("Je voterai pas, ce pays est fasciste et je ne voterai pas pour la gauche si c'est pour qu'elle fasse le travail de la droite!"), des clichés sur les Italiens ("Oui, j'ai une relation très forte avec ma mère."), etc. C'était sympa d'avoir une conversation avec des locaux. Pendant ce temps-là Emilie rencontrait des gens aux chiottes, des Américains, des Anglais, des Italiens. On a pas mal causé avec un mec qui s'appelait Brandon, Américain mais... Parisien! Et puis il était 2h du matin, le bar fermait. Antonio et moi avons échangé nos numéros. J'étais dégoûté parce que je n'avais pas pu l'embrasser et que j'aurais aimé découvrir la façon italienne :D

Commentaires
Aucun commentaire n'a été ajouté pour l'instant.Ajouter un commentaire